La taverne de Maitre Kanter

Je suis un cinéphile

Memories of murder

le 30/01/2008 à 14h22

Réalisé par Joon-ho Bong
Avec Song Kang-Ho, Kim Sang-kyung, Hee-Bong Byun
Film sud-coréen.
Genre : Policier
Année de production : 2003


Synopsis : En 1986, dans la province de Gyunggi, le corps d'une jeune femme violée puis assassinée est retrouvé dans la campagne. Deux mois plus tard, d'autres crimes similaires ont lieu. Dans un pays qui n'a jamais connu de telles atrocités, la rumeur d'actes commis par un serial killer grandit de jour en jour.
Une unité spéciale de la police est ainsi créée dans la région afin de trouver rapidement le coupable. Elle est placée sous les ordres d'un policier local et d'un détective spécialement envoyé de Séoul à sa demande. Devant l'absence de preuves concrètes, les deux hommes sombrent peu à peu dans le doute...


Ma critique : Deuxième film de Joon-ho Bong, memories of murder est tiré d’un fait divers qui s’est déroulée dans la campagne sud coréenne dans les années 80. Le réalisateur réalise un film à la hauteur des plus grands polars, grâce à un scénario solide et des acteurs très convaincants. Mémories of murder est un polar sombre, poignant, drôle, beau, la réalisation est impeccable, l’atmosphère et la retranscription de cette campagne coréenne est éblouissante. Ce film est mystérieux autant que son tueur. Avec ce film, le cinéma coréen promet un bel avenir. Sans doute l’un des meilleurs polar de ces dix dernières années.
Ma note : 9/10

Fight club

le 30/01/2008 à 14h14

Réalisé par David Fincher
Avec Brad Pitt, Edward Norton, Helena Bonham Carter  
Film américain.
Genre : Thriller, Drame
Année de production : 1999

Synopsis : Le narrateur, sans identité précise, vit seul, travaille seul, dort seul, mange seul ses plateaux-repas pour une personne comme beaucoup d'autres personnes seules qui connaissent la misère humaine, morale et sexuelle. C'est pourquoi il va devenir membre du Fight club, un lieu clandestin ou il va pouvoir retrouver sa virilité, l'échange et la communication. Ce club est dirigé par Tyler Durden, une sorte d'anarchiste entre gourou et philosophe qui prêche l'amour de son prochain.


Ma critique : Finsher avait déjà réalisé le très viscérale Seven, Il y avait donc de quoi se pauser de question sur ce Fight Club tiré d’un roman de Chuck Palahniuk. Le film à tenue ses promesses et a créé une polémique, haït pas les uns, vénéré par les autres. Le figaro (très objectif comme on le sait) à écrit « Fight Club n'est pas plus "nazi" que "fasciste", tout bonnement anarcho-nauséabond. Débectant, dangereux car porté par le talent », en effet car on ne peu nier que la réalisation de Finsher est très technique, il enchaîne les effets de styles un peu pour prouver de quoi il est capable. Certain le considère comme fasciste, je cherche encore où (Ormis la référence du savon créé à base de graisse humaine). Le film dérange, parce qu’il y a un semblant de dénonciation que les jeunes ados rebelles peuvent vite prendre pour la « bonne parole ». Ce qui est sur c’est que la réalisation est réussit, le jeu des acteurs également, le scénario quand à lui possède de nombreuses invraisemblances, mais suit sa logique. Un film devenu culte, car dérangeant pour les uns, fantasmatique pour les autres, mais qui n’en reste pas moins honorable.
Ma note : 7.5/10

Die hard 4 : Retour en enfer

le 30/01/2008 à 14h09

Réalisé par Len Wiseman
Avec Bruce Willis, Justin Long, Timothy Olyphant
Film américain.
Genre : Action, Policier
Année de production : 2006


Synopsis : Pour sa quatrième aventure, l'inspecteur John McClane se trouve confronté à un nouveau genre de terrorisme. Le réseau informatique national qui contrôle absolument toutes les communications, les transports et l'énergie des Etats-Unis, est détruit de façon systématique, plongeant le pays dans le chaos. Le cerveau qui est derrière le complot a tout calculé à la perfection. Ou presque... Il n'avait pas prévu McClane, un flic de la vieille école qui connait deux ou trois trucs efficaces pour déjouer les attaques terroristes.


Ma critique : Quatrième opus de cette saga, ce Die Hard, avec toujours à la tête Bruce Willis qui s’éclate. Poursuites, explosions et cascades se succèdent sans répit, aider d’effets visuels numérisés, ça va à 100 à l’heure. Les répliques sont toujours aussi efficaces. Le bémol, réside dans l’absurdité des « méchants » qui ne savent toujours pas viser, et dont le chef est caricatural dans ce genre de film. Un film d’action pure et dur, qui se regarde sans réfléchir. Un excellent divertissement.
Ma note : 7/10

Pulp fiction

le 30/01/2008 à 14h02

Réalisé par Quentin Tarantino
Avec John Travolta, Samuel L. Jackson, Uma Thurman
Film américain.
Genre : Thriller
Année de production : 1994

Synopsis : L'odyssée sanglante et burlesque de petits malfrats dans la jungle de Hollywood à travers trois histoires qui s'entremêlent


Ma critique: Le meilleur film de Tarantino. Un casting parfait, un scénario bien ficelé, une réalisation propre, des dialogues cultes, une Bande original super. A chaque scène ressort une chose explosive et inattendue. Le film a reçut la palme d’or au festival canne, et c’est une chose étonnante car c’est un film léger dans le sens où il n’y a pas de morale, un film ou l’humour se mêle à la violence. Un vrai régal.
Ma note : 10/10

Tetsu II : Body hammer

le 30/01/2008 à 13h57

Réalisé par Shinya Tsukamoto
Avec Tomoro Taguchi, Nobu Kanaoka, Keinosuke Tomioko
Film japonais.
Genre : Fantastique
Année de production : 1992

Synopsis : Tomoo Taniguchi et son épouse Kana vivent paisiblement auprès de leur jeune fils Minori. Un jour l'enfant est enlevé et mis en pièce sous les yeux des parents par un monstrueux skinhead. Fou de douleur, le père se retrouve captif d'une organisation vouant un culte au dieu de la destruction. Il devient le cobaye psychique et virtuel du savant.


Ma critique : Tetsuo II n’est pas vraiment une suite comme on l’entend, Tsukamoto à voulu réaliser une suite « logique » dans le sens ou il cherchait a améliorer sa première œuvre. Plus accessible que le premier, ce tetsuo cette fois-ci en couleur, ne parviens pas à captiver comme le premier. Il utilise un jeu de couleur, le rouge pour la violence, et le bleue pour représenter la « modernité ». Le film est plus violent, et cette violence n’est que peu justifier. Heureusement que l’esthétisme, et une réalisation particulière fidèle à Tsukamoto sauvent un film qui perd toute crédibilité au fur à mesure qu’on avance.
Ma note : 6/10

Tetsuo the iron man

le 30/01/2008 à 01h13

Réalisé par Shinya Tsukamoto
Avec Tomoro Taguchi, Nobu Kanaoka
Film japonais.
Genre : Fantastique
Année de production : 1988

Synopsis : Apres un accident d'automobile, un homme voit son corps muter en une sorte d’hybride mi-humain, mi-machine.

Ma critique : Chef d’œuvre absolue du cinéma underground, ce film est le précurseur de la mouvance cyber-punk. Réalisé en 16mm et avec peu de moyen, ce « petit film » à été salué par william Gibson (écrivain de science fiction), Quentin Tarantino (qui rêve de faire une suite), Daren aronovsky (qui s’en inspire pour son film). Tsukamoto est souvent comparé a Lynch pour son coté nihiliste (comparé notamment à eraserhead)  et à Cronenberg pour la violence (comparé avec vidéodrome notamment). A l’origine Tsukamoto songeait à un film érotique, idée qu’il a abandonné, même si le film contient plusieurs scènes érotiques parfois même perverses (mêlant douleur et plaisir). L’esthétisme du film (noir & blanc) est magnifique et augmente l’atmosphère oppressante et ses effets spéciaux, - Tsukamoto utilise la technique de l’image par image, ainsi il peut laisser cours à son imagination en matière visuel -  sont impressionnants vu les moyens. Le scénario, pauvre et presque dénué de dialogues fait de Tetsuo un film peu accessible. Pourtant il pause de véritables réflexions sur les relations homme/machine. On retrouve le thème de Frankenstein, le monstre ici en voyant qu’il effraie même sa compagne perd toute son humanité et est rejeté par la société. La bande son industriel colle à la perfection au film. Un film trash et malsain. Culte
Ma note : 10/10

Les infiltrés

le 30/01/2008 à 00h19

Réalisé par Martin Scorsese
Avec Leonardo DiCaprio, Matt Damon, Jack Nicholson  
Film américain.
Genre : Policier, Thriller
Année de production : 2006

Synopsis : À Boston, une lutte sans merci oppose la police à la pègre irlandaise.
Pour mettre fin au règne du parrain Frank Costello, la police infiltre son gang avec "un bleu" issu des bas quartiers, Billy Costigan.
Tandis que Billy s'efforce de gagner la confiance du malfrat vieillissant, Colin Sullivan entre dans la police au sein de l'Unité des Enquêtes Spéciales, chargée d'éliminer Costello. Mais Colin fonctionne en "sous-marin" et informe Costello des opérations qui se trament contre lui.
Risquant à tout moment d'être démasqués, Billy et Colin sont contraints de mener une double vie qui leur fait perdre leurs repères et leur identité.
Traquenards et contre-offensives s'enchaînent jusqu'au jour où chaque camp réalise qu'il héberge une taupe. Une course contre la montre s'engage entre les deux hommes avec un seul objectif : découvrir l'identité de l'autre sous peine d'y laisser sa peau...

Ma critique : Remake de l’excellent Infernal Affairs de Andraw Lau, Les infiltrés reste proche et éloigné à la fois de son original. Proche dans le scénario et la trame, mais éloigné dans la mise en scène. Faire un remake d’un film de gangsters hongkongais n’est pas une mince affaire, Mais cela n’effraie en rien Martin Scorsese, flanqué d’un casting haut de gamme, aidé de son panache habituel, la copie est à la hauteur de son original. Le film est une épopée du crime, de la violence, de la corruption, de l’argent, qui se regarde avec plaisir tant la mise en scène est excitante. Ici, les personnages sont décryptés jusque dans leur intimité, une profondeur qui ajoute du réalisme et un sens à ce film. Le duo Di Caprio/Damon est démentiel. On ne peut que ressortir éblouie par tant de virtuosité.
Ma note : 8.5/10

Les tontons flingueurs

le 30/01/2008 à 00h17

Réalisé par Georges Lautner
Avec Lino Ventura, Bernard Blier, Francis Blanche 
Film français
Genre : Comédie, Policier
Année de production : 1963

Synopsis : La vie de Fernand Naudin, ex-truand devenu depuis petit propriétaire d'une usine de tracteurs, est bouleversée quand son ami d'enfance, un gangster notoire, l'appelle à son chevet...

Ma critique : Par quoi commencer ? Plus de 40ans après le film n’a pas pris une seule ride. Le secret : Un casting de légende (Lino Ventura, Bernard Blier, Francis Blanche, Jean Lefebvre, Claude Rich, Dalban…) Un réalisateur de génie (George Lautner) et des dialogue hilarants (Michel Audiard). Un film a contre courant sur les truands, loin des stéréotypes habituels. Pourtant coté scénario c’est assez faible, cela se résume à une succession de confrontations verbales entre les protagonistes, mais avec Michel Audiard elles prennent une tout autre valeur. Le tout avec une tel autodérision et conviction qu’on tombe littéralement sous le charme. C’est la recette pour un film dont les scènes et les répliques sont très vite devenus cultes, notamment celle de la cuisine, qui restera sans doute la scène la plus connue du cinéma français. Un film monstrueusement culte.
Ma note : 10/10

La colline à des yeux 2

le 30/01/2008 à 00h16

Réalisé par Martin Weisz
Avec Daniella Alonso, Michael McMillian, Jessica Stroup  
Film américain.
Genre : Epouvante-horreur
Année de production : 2007

Synopsis : Lors d'une mission de routine, une unité de jeunes soldats de la Garde Nationale fait halte dans un avant-poste du Nouveau-Mexique afin de livrer du matériel à des scientifiques. Lorsqu'ils arrivent, le camp est désert. Après avoir repéré un signal de détresse dans la montagne voisine, les soldats partent à la recherche des savants disparus...
Ils ignorent que ces collines, autrefois hantées par la terrifiante famille Carter, sont aujourd'hui peuplées par une tribu de mutants cannibales qui attendent leurs proies, pour se nourrir et se reproduire...

Ma critique : Ormis la photographie et les décors, il n’y a rien de bien. Apres la réussite de Aja, Weisz, lui réalise un film d’une violence gratuite, avec faible scénario, des dialogues vraiment déconcertants, et des acteurs… Des acteurs vraiment ? Un film qui devient vite grotesque et dénoué de toute vraisemblance.
Ma note : 2/10

La colline à des yeux

le 30/01/2008 à 00h13

Réalisé par Alexandre Aja
Avec Aaron Stanford, Ted Levine, Kathleen Quinlan  
Film américain.
Genre : Epouvante-horreur
Année de production : 2006

Synopsis : Pour fêter leur anniversaire de mariage, Big Bob Carter, un ancien policier de Cleveland, et sa femme Ethel ont demandé à leur famille de partir avec eux en Californie. Big Bob est sûr que faire la route tous ensemble les aidera à resserrer des liens familiaux un peu distendus.
Même si tout le monde vient, personne n'est vraiment ravi d'être là. Lynn, la fille aînée, s'inquiète du confort de son bébé. Son mari, Doug, redoute de passer trop de temps près de son beau-père. La jeune Brenda regrette de ne pas être allée faire la fête à Cancun avec ses amis. Et Bobby ne s'intéresse qu'aux deux chiens de la famille.
Une route désertique va conduire les Carter vers le pire des cauchemars...


Ma critique : Deuxième film d’Alexandre Aja après Haute tension (qui porte bien son nom). Le réalisateur français s’attaque ici en réalisant un remaque des années 70 à un  des maître du genre : Wes Craven. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que pour ce film l’élève à dépasser le maître. Non seulement Aja a dépoussiéré l’œuvre de son aîné, mais il gomme aussi tout les défaut du premier.  Il y installe une atmosphère poisseuse et dérangeante sans jamais glisser dans la caricature. Un film violent qui n’épargne rien ni personne. Du haut de ses 28 ans Alexandre Aja signe là une œuvre viscérale et mature dont on attend avec impatience les prochaines œuvres.
Ma note : 8/10

Danse avec les loups

le 30/01/2008 à 00h11

Réalisé par Kevin Costner
Avec Kevin Costner, Mary McDonnell, Graham Greene   
Film américain.
Genre : Western
Année de production : 1990


Synopsis : Le jeune lieutenant John Dunbar est envoyé à un poste de reconnaissance dans les immenses plaines du Dakota pendant la guerre de Sécession. Il rencontre au cours de l'une de ses missions de reconnaissance le peuple sioux.
Le lieutenant se lie d'amitié avec la population indienne. Il arrive même à intégrer la tribu, au point d'être surnommé "Danse avec les loups", et de s'éprendre d'une des leurs, une blanche baptisée "Dressée avec le poing".

Ma critique : C’est le premier film de Kevin Cosner en tant que réalisateur. Et c’est un véritable coup de maître que ce western, écologique, engagé, poétique. Un hommage rendu à la tribu des sioux, avec de véritables sioux dans leurs propres rôles. Presque documentaire lorsqu’il montre les coutumes indiennes qu’on découvre en même temps que le héro. Dans un décor magnifique : celui des plaines du Dakota, on est enchanté, transporté par cette fresque poétique et tragique à la fois, une hymne à la nature et à l’homme. Même dans sa version intégrale qui dur 4h, on ne s’ennuie pas ! Un véritable voyage dans le monde des indiens, avec un Kevin Costner exceptionnel pour un film exceptionnel.
Ma note : 9.5/10

Les vacances de Mister Bean

le 30/01/2008 à 00h09

Réalisé par Steve Bendelack
Avec Rowan Atkinson, Willem Dafoe, Emma de Caunes 
Film britannique.
Genre : Comédie
Année de production : 2007

Synopsis : Mr. Bean a gagné une semaine de vacances sur la Côte d'Azur, et une caméra vidéo. Il quitte son Angleterre natale pour la France. Arrivé à Paris, il demande à un autre passager de le filmer en train de monter à bord du train pour Cannes. L'homme est en fait le réalisateur russe Emil Duchevsky, qui se rend à Cannes pour faire partie du jury du Festival du Film. Dans la confusion du départ, Duchevsky rate le train, et Mr. Bean se retrouve à bord avec Stepan, son fils de dix ans, qui ne parle pas un mot d'anglais. Pour Mr. Bean et Stepan commence alors un périple vers le sud de la France plein de surprises, de rencontres et d'aventures toutes plus délirantes les unes que les autres...

Ma critique : Un road-movie, prétexte aux facéties et grimaces de Rowan Atkinson. Ca sent le réchauffé ! Même si les trouvailles de l’anglais gaffeurs font sourires, elle n’en reste pas moins toutes déjà vu. Si on épargne les vingt dernières minutes, inutiles, et d’une niaiserie effarante, la première heure respire néanmoins la bonne humeur, et pour les moins difficiles donnera le sourire pour le restant de la journée.
Ma note : 4.5/10

I Robot

le 30/01/2008 à 00h07

Réalisé par Alex Proyas
Avec Will Smith, Alan Tudyk, Bridget Moynahan
Film américain.
Genre : Science fiction, Action
Année de production : 2003

Synopsis : En 2035, les robots sont devenus de parfaits assistants pour les êtres humains. Le détective Del Spooner enquête sur le meurtre du docteur Alfred Lanning, un chercheur en robotique. Le principal suspect semble être un androïde nommé Sonny. Or, si l'on s'en réfère aux lois de la robotique, les robots ne sont pas dotés de la faculté de tuer...

Ma critique : Le film n’a pas déplacé les foules, ce fut plutôt un échec. Pourtant il faut reconnaître que la vision du futur est réaliste, seule la date (2035) est plutôt optimiste. Loin d’un blade Runner, le film pause une énième fois (mais correctement) les effets pervers de la technologie. Agrémenté de scènes d’actions très efficaces et un Will Smith en forme, on ne s’ennuie pas une seconde. Satisfaisant.
Ma note : 6.5/10

Hostel chapitre 2

le 29/01/2008 à 23h59

Réalisé par Eli Roth
Avec Lauren German, Roger Bart, Heather Matarazzo  
Film américain.
Genre : horreur
Année de production : 2007

Synopsis : Alors qu'elles sont en vacances en Europe, Beth, Lorna et Whitney, trois jeunes Américaines, rencontrent une superbe femme. Celle-ci se propose de leur faire découvrir pour un week-end un établissement de cure où elles pourront se reposer et s'amuser. Attirées par cette offre, les trois jeunes femmes la suivent et tombent dans son piège. Livrées à de riches clients associant l'horreur au plaisir, les trois jeunes femmes vont vivre un cauchemar absolu...

Ma critique :   Mieux réalisé que le premier, plus original dans son scénario – Il intègre le point de vue des bourreaux – Eli Roth a fait des progrès. Suite logique de Hostel, plus d’humour, moins violent, atmosphère plus morbide. Il aurait pu être plus intéressant si avec une meilleurs exploitation du scénario, une plus grande réflexion sociologique sur les personnages. De plus il n’y a aucune surprise, la trame est assez clichée, tout est prévisible. Sans doute était-ce l’intention du réalisateur d’utiliser les clichés du genre, seulement on est à la limite de s’ennuyer. Eli Roth a encore des progrès à faire…
Ma note : 5/10

Uzumaki

le 18/01/2008 à 00h22

Réalisé par Higuchinsky
Année de production : 2001
Avec Eriko Hatsune 
Film japonais.
Genre : Thriller, horreur

Synopsis : Les habitants d'un petit village japonais sont frappés par une malédiction. Ils sont maintenant obnubilés par tout ce qui ressemble à une spirale : une coquille d'escargot, un tambour de machine à laver, une terre glaise sur plaque tournante.


Ma critique : Idée originale cette obsession de la spirale. Le cinéaste s’amuse, à placer des spiral partout, caché dans le ciel, dans le seul, toute sorte d’objet est prétexte à devenir une spiral. Un film qui donne le tournis, avec se mouvement de camera à 360°, ses prises de vue, ses zooms. Un film délirant avec d’excellents effets spéciaux et un thème pour le moins original.
Ma note : 7/10

The host

le 16/01/2008 à 12h17

Réalisé par Joon-ho Bong
Année de production : 2006
Avec Song Kang-Ho, Bae Doona, Hae-il Pak
Film sud-coréen.
Genre : Fantastique, Action

Synopsis : Séoul, Park Hee-bong tient un petit snack au bord de la rivière Han où il vit avec les siens. Il y a son fils aîné, l'immature Gang-du, sa fille Nam-joo, une championne malchanceuse de tir à l'arc, et Nam-il, son fils cadet éternellement au chômage. Tous idolâtrent la petite Hyun-seo, la fille unique de Gang-du.
Un jour, un monstre géant et inconnu jusqu'à présent, surgit des profondeurs de la rivière. Quand la créature atteint les berges, elle se met à piétiner et attaquer la foule sauvagement, détruisant tout sur son passage.
Le snack démoli, Gang-du tente de s'enfuir avec sa fille, mais il la perd dans la foule paniquée. Quand il l'aperçoit enfin, Hyun-seo est en train de se faire enlever par le monstre qui disparaît, en emportant la fillette au fond de la rivière.
La famille Park décide alors de partir en croisade contre le monstre, pour retrouver Hyun-seo...

Ma critique : The host, second film de Joon-ho Bong, après l’excellent mémories of murder. Il retrouve ici un grand nombre d’acteurs de son premier film notamment Song Kang-Ho une fois de plus formidable dans ce film fantastico-écolo.. Ce film est aussi à charge contre la domination américaine en Corée du Sud, et sur les enjeux de la pollution. Le film s’attarde sur une famille type en Corée, on s’attache très vite aux personnages, qui sont vraiment très drôle. D’ailleurs un des points fort du film est l’humour, présent tout au long. Le monstre est assez original, et très bien rendu à l’écran à l’aide d’effets spéciaux spectaculaires. Apres Gozilla le monstre japonais, voici l’hôte coréen.
Ma note : 8/10

Las Vegas parano

le 15/01/2008 à 12h19

Réalisé par Terry Gillian
Année de production : 1998
Avec Johnny Depp, Benicio Del Toro, Tobey Maguire
Film Américain
Genre: comédie

Synopsis : A travers l'épopée à la fois comique et horrible vers Las Vegas du journaliste Raoul Duke et de son avocat, le Dr. Gonzo, évocation caustique et brillante de l'année 1971 aux Etats-Unis, pendant laquelle les espoirs des années soixante et le fameux rêve américain furent balayés pour laisser la place à un cynisme plus politiquement correct.


Ma critique : Parce que Las Vagas Parano est un délire sans nom, parce que Terry Gillian est un réalisateur de génie, qui a su rendre en l’image les délires paranoïaques des héros,  parce que Johnny Depp et Benicio Del Toro sont extraordinaires, complètements possédés par leur personnages, quel talent mes amis ! Parce que Las Vegas Parano est une véritable satire des états unis du début des années 70, parce que il y a une approche de la drogue qui n’avait jamais été faite, aucune morale, parce que l’œuvre et l’univers de l’écrivain Hunter Thomson à été formidablement retranscrite, parce que ce film à fait connaître au monde de nombreux acteurs et actrices ( Cameron diaz, Tobey Maguire, Christina Ricci, Mark Hamon), parce que la bande original du film est totalement géniale, Parce que on rit de bout en bout, parce que les répliques sont à mourir de rires, parce qu’il n’y a rien à comprendre des aventures de deux types sous acide (beaucoup d’acide), parce que ce film est un véritable trip cinématographique parce que ce film est politiquement incorrect, parce que c’est bon de découvrir le psyché collectif, de repousser ses propres limites, parce qu’il brise la monotonie quotidienne, parce que accompagné de drogues ce film prend une autre valeur, parce qu’il peut être interprété de mille façons. Pour tout ça Las Vegas Parano est une œuvre à part, un film culte à consommer sans modération.
Ma note : 10/10

Undead

le 15/01/2008 à 12h15

Réalisé par Michael Spierig et Peter Spierig
Année de production : 2003
Avec Felicity Mason, Mungo McKay, Rob Jenkins
Film australien
Genre : Horreur, Fantastique

Synopsis : Berkeley, un paisible village australien de pêcheurs, ses gentils habitants, son golf, son lac... Un cadre idyllique jusqu'à ce qu'une pluie de météorites transforme tout être vivant en créature assoiffée de sang.
C'est le moment que choisit Rene, beau brun de fille, pour rejoindre la grande ville et tenter une autre vie. Rapidement, elle se retrouve prise en chasse par une bande de zombies affamés de chair fraîche.
Seul refuge, la ferme de Marion, l'illuminé du village convaincu d'être en mission pour sauver l'humanité. Très vite, ils sont rejoints par un jeune couple et deux policiers qui ont échappé à l'épidémie. Ces six survivants sont-ils le dernier espoir pour sauver la Terre ?

Ma critique : C’est à la mode les films mêlant horreur et comique, sauf que ici on ne rit pas, à peine on lâchera un sourire ou deux. Le scénario aurait pu être mieux exploité si les personnages n’étaient pas interprétés par des acteurs de kermesses. Et puis la VF est horrible, les doublages sont vraiment mauvais et agaçants. Pour finir, les effets spéciaux sont plutôt médiocre. En fait le film est à peine exploitable dans une soirée bières/pizzas/potes.
Ma note : 3/10

Sunshine

le 15/01/2008 à 12h13

Réalisé par Danny boyle
Année de production : 2007
Avec Chris Evans, Cillian Murphy, Rose Byrne
Film Britannique
Genre : Science-fiction

Synopsis : En cette année 2057, le soleil se meurt, entraînant dans son déclin l'extinction de l'espèce humaine. Le vaisseau spatial ICARUS II avec à son bord un équipage de 7 hommes et femmes dirigé par le Capitaine Kaneda est le dernier espoir de l'humanité. Leur mission : faire exploser un engin nucléaire à la surface du soleil pour relancer l'activité solaire.
Mais à l'approche du soleil, privés de tout contact radio avec la Terre, les astronautes perçoivent un signal de détresse en provenance d'ICARUS I, disparu sept ans auparavant.

Ma critique : Le film est techniquement exceptionnel. On est loin des « super héros » d’Armagedon. Apres les deux premiers tiers, réalistes et sérieux, le film s’accélère et nous donne l’impression de laisser derrière lui certaines idées mises en place. Heureusement Les images sont là pour continuer à nous émerveiller. Les acteurs tiennent tous leur rôle avec brio, avec une mention spécial à Cillian Murphy que D.Boyle avait déjà fait tourné dans 28 jours plus tard. Malgré une fin qui m’a laissé perplexe. Le film tient sa force dans ses deux premiers tiers, avec ses images spectaculaires et un scénario qui tient la route. Un film qui mérite (de justesse) sa place au panthéon du genre aux cotés de Solaris.
Ma note : 7/10

Vibroboy

le 15/01/2008 à 12h02

Réalisé par jan kounen
Année de production : 1994
Avec Michel Vuillermoz, Valerie Druguet, Dominique Bettenfeld
Court métrage français
Genre : Fantastique

Synopsis : Une ancienne statue aztèque transforme un macho-facho en un maniaque sexuel techno-primitif.


Ma critique : Déjanté ! Une idée farfelue, des dialogues totalement délires, des prises de vues délirantes faisant penser à un cartoon. Ce vibroboy sans doute inspiré de Tetsuo, nous entraîne dans un délire total pendant 30 minutes.
Ma note : 7.5/10

©2006 - Bloxode.com est un service gratuit de Lexode.com - Prévenir d'un abus - Conditions d'utilisation