Apres avoir accusé cet homme de tous les maux, l'histoire nous a prouvée que Nuremberg n'était qu'une gigantesque rave party.
En tant qu'artiste (d’abord peintre) Dolfi aimait la musique, précurseur du mouvement techno, depuis une cellule, il écrivit Mein Kampf, à savoir son combat pour la musique et son intention de la rependre à travers l'Europe. Il fonda le NSDAP (National-Sozialiste deutsche Arbeiter Partei) qui est (pour les non germanophone), un mouvement musical, appelé nazi aussi pour les intimes. Des les années 30 il engagea les meilleurs DJs (Himmler, Goering, Rosenberg, Goebbels, Bormann et bien d'autres). En 1941 son album se vendait de Vichy à Leningrad, mais n'a jamais su s'imposer dans les chartes britanniques. Il fit quelques featurings avec Mussolini (Dj italien) et Franco (DJ espagnol). Pendant ce tant là à l'autre baut du monde, au pays du soleil levant l'empereur du Japon aka Hirohito, avait également fondé sa musique, qu'il exporta à travers le pacifique et la chine, puis s'effondra avec la sortie de deux albums americains (Hiroshima et Nagasaki) , deux bombes on peut le dire.
Dolfi fonda également pendant son règne musical, un mouvement de danse, la nazitonik. Mais à partir de 1942, le style bolchevik (polka mixé à la vodka) regagnait l'Europe de l’est, c’est avec l’arrivée du style yankee en 1944, avec les célèbres DJs De Gaulle, Churchill, ainsi que Roosevelt que le mouvement techno nazi s’écroula.
Certains DJ furent condamnés à mort, d’autres s’enfuirent en Amérique du Sud. On découvrit également que des écoles de musiciens avaient été crées, pendant cette période, la plus celebre à Aushwitz. Très strict on le sait. A la chute de DJ Dolfi, le style bolchevik et yankee s’affronta jusqu’en 1989, jusqu'à la destruction de la boite de nuit "Le Mur" à Berlin.
Aujourd'hui la musique de Dolfi à une influence importante dans le monde musique, du Reggae à la tectonik.
C'est en racontant n'importe quoi qu'on devient n'importe quoi.

