La taverne de Maitre Kanter

Alone in the dark

On perd trop de temps à reflechir...

In brainwar

le 16/02/2008 à 15h30

Envie de gouter à la nouvelle gold, de me bourrer la gueule à la George Killian's, envie que le parquet stratifié clipsable colorie n°256 se monte tout seul, besoin de voir du pays, de trouver un job pépère, de fumer de l'herbe en écoutant un rock des sixties, d'allummer une mèche et tout faire peter.

La vie c'est fini

le 07/02/2008 à 10h15
5h du mat' le téléphone retentit, j'avoue à ce moment maudire la personne au bout du fil. Je ne me suis pas levé car je suis le plus loin du téléphone, donc ce n'est pas moi qui ai répondu. Je me rendore. Quelques minutes plus tard ma mère entre. Ma grand mère est décédée. Premiere réaction, je fume une clope. Ensuite je commence à me rendre compte.

Et merde

le 01/01/2008 à 21h24

Quand on est un gros con, faut s'attendre aux consequences. Et pourtant j'ai été surpris, je ne m'y attendais pas, j'avais totalement zappé cette connerie. Maintenant faut que j'assume. Même pas sur que j'y arrive. Enfin si en fait, c'est déja fait. Je me dis qu'il faut toujours que je m'attende au pire, mais je m'attendais pas du tout à ça. J'ai été débile, un soir il y a un an. Les consequuences débarquent maintenant. Un putain d'uppercut. Ca fait bien mal. Pourtant c'est vraiment de merde ce truc ca ne devrait rien changer.

...

le 30/12/2007 à 18h55

 


 


 


 


 


Je veux mourir demain à minuit.

Suicide party?

le 06/12/2007 à 19h13

Comme mon ami, mon frère, La seule issue de l'impasse à mon mal être, serait de me foutre en l’air. La mort ne me fait plus peur. Ne vaut il mieux pas la provoquer que la subir? J’y pense tous les jours.

Ce qui est drôle, c’est que également pour moi aussi, mon entourage devient soudainement plus sympathique, j’ai arrêté les cours, je me suis fais engueulé, traité de branleur, de fainéant, et pourtant après un rapide passage chez le médecin, une prescription d’antidépresseurs (que je ne prends pas), quelques soirées à vider les bouteilles de la cave, je crois que c’est la pitié et l’incompréhension qui à pris le dessus. « Qu’est ce qui va pas ? » «Je sais pas. TOUT ». Comment expliquer que c’est la société qui nous a rendu comme ça ? Que le genre humains, sa bêtise, et ses innombrables conséquences, en est la cause?  On a le défaut de ne pas être assez égoïste. Quel paradoxe ! Il n’y a que les cons qui sont heureux.

Passe moi un flingue que j’en finisse. Ou alors devrais-je prendre d’un seul coup, ma boite de somnifère prévu pour un mois ? C’est si simple d’en finir. Un pas de plus sur le quai du train, un envol du haut d’une tour. On a amorcé la chute, sans corde, sans ailes. Elle peut se terminer dans la chaleur humaine d’un crématorium


Je te deteste

le 06/12/2007 à 03h46

Je hais les gens heureux. De l’amour plein les poches, un refrain en boucle dans la tête, un sourire niais même durant le sommeil, une démarche assurée et provocante. Les personnes heureuses sont soit idiotes soit égoïste. Je ne vois pas dans cette société, si on ouvre bien les yeux, comment on peut être heureux. Le sot bienheureux est un monstre d’égoïsme, le bonheur est un point de vue personnel, ils font abstractions de toutes les aberrations qui nous entourent. « C’est la vie » qu’ils rétorquent quand pour d’autres cela va mal. C’est bien là le problème, la vie, une période de temps, ou le hasard fait bien les choses, ou mal… La vie est un putain de concept, un jeu, ou le but est d’y rester le plus longtemps possible. Cela me fait pensé qu’un mec s’est suicidé sous le train (encore une fois), ce n’est qu’un échappatoire finalement, un peu lâche, ou on a pas le courage de continuer à jouer. Mon problème avec la mort ? C’est qu’elle ne m’en pause aucun. Les gens heureux sont des égoïstes, les gens tristes sont des faibles. Le malheureux peu s’en sortir. En enchaînant les whiskys par exemple... Il semblerait que j’arrive à comprendre l’alcoolisme, du moins le miens et le solitaire. Je le qualifierai d’autodestruction volontaire j’irai même jusqu'à une sorte de masochisme. Ce n’est pas pour aller mieux, mais plutôt l’atteinte d’un état d’esprit, Il n’y a que saoule que je me livre, que mes pensés sortent. Pourtant c’est une véritable arme de destruction massive cérébrale. Cela s’accompagne toujours d’un fort sentiment de culpabilité, évidement, puisqu’on est pas dans un état « normal ». Quoique le stade ultime serait de ne pas être normal a jeun. Et puis merde à choisir entre une déprime party solitaire nocturne, et alcoolique party solitaire nocturne, j’ai vite fait mon choix. Même si cela reste  une déchéance non assumée, je sais qu’elle ne pause de problème qu’à moi même, je n’ai jamais dérivé par excès d’alcool en compagnie d’autres personnes.

Sinon que raconter d’autre ? Je remercie toutes les personnes ayant oubliées mon anniversaire, au moins des personnes oublient que je vieillis. De toute façon j’oublierais le leur. J’ai également mis fin à ma scolarité pour cette année, j’ai 8 mois devant moi pour bosser, avant de reprendre des études l’année prochaine. J’ai d’abord commencé par ne rien faire, je glande, je ne fais rien, et je glande aussi. Je ne suis pas difficile, en attendant je recherche un travail bien payé, où il n’y a rien à foutre. Je flippe à l’avance, à l’idée de passer les prochains mois comme ce mois de novembre. Bon il y’a eu notamment 2 magic night, mais toujours trop courtes. Et puis à quand la prochaine? 3mois? J’ai le rêve facile, et pourtant la réalité est tout autre. Ayant pas confiance  en moi, la confiance en autrui a vraiment du  mal venir. Mais je n’ai pas le choix, je n’ai aucun pouvoir sur mes pensées. Je préfère toujours m’attendre au pire, comme ça je ne suis jamais déçu. Et jusque là je n’ai jamais été déçu du pire (en même tant je m’y attendait toujours, je suis même parfois prévenu). Comment regarder dans l’avenir quand on n’en a pas? Comment faire des projets quand on n’a pas de futur? (Ni de projets). Il y a des soirs,  j’ai l’impression d’être la seule personne normale vivante, il y a moi, et il y a les autres. La réciproque est valable : Je suis sûrement (c’est plus probable) la seule personne anormal vivante.

 


Merde le titre

le 19/09/2007 à 01h29


Il y a des jours avec...


Et des soirs sans

Là bas

le 07/08/2007 à 03h02

Aujourd'hui j'ai rien fait, j'ai écouté les mouches voler, dans leur vrombissement, et leurs reflets nerveux d'argent.

Là-bas, on ne s'ennuie pas... Si je respire encore, je sais pas, peut-être je suis mort...Je peux plus m'énerver, j'ai à peine la force de rêver

Là-bas tout va bien pour moi... Je ne pense plus à mes parents, d'ailleurs ils n'avaient pas d'enfants, alors je peux pas être mort. Avant de m'en aller, j'ai appris qu'il y a des prairies, où l'on peut galoper, comme ça, sans cesse, à l'infini

Là-bas, comme au cinéma... Depuis le fond de mon exil, j'vous pisse à la raie
Bien tranquille...

Là-bas ne m'en veuillez pas ...

J'aime autant le bonheur que la tristesse, et je hais autant la tristesse que le bonheur. Si je suis si pessimiste c'est que ma vision est brouillée par je ne sais quoi qui me fait voir le revers des choses. Le bonheur ... jle défini pas, je peux très bien prendre mon pied assis sur une terrasse une bière fraiche à la main, et être triste à une soirée avec mes amis. chui pas à ma place. J’ai envie de tout, de rien, de rien du tout et du tout au rien. Nan je ne sais pas prendre des décisions, à trop vouloir peser le pour et le contre, la balance finit toujours par s'équilibrer.

Être dans les bras de celle qu'on aime, c'est du bonheur, mais toujours trop éphémère, trop court ou pas assez souvent, c'est la que l'absence nous plonge dans la solitude, On en revient toujours au même. Et quand y’en a trop, je me lasse vite, pas de juste milieu avec moi.

Si un jour je tiens 24h sans passer au moin  1/4 d'heure de désespoir catatonique, je rectifierais ma perception de la notion de bonheur, en attendant, pour moi ce n'est qu'un cache malheurs (mais jle vis bien).

 


Merde

le 05/06/2007 à 13h26

Il y à des jours avec, et des jours sans...


Des jours avec, et des soirs sans...

 

Des soirs avec, et des soirs sans...

 

Là, c'est un jour sans, et un soir sans

haaaaaaaa

le 27/05/2007 à 04h37

L'insomnie, euphorie et desespoire, j'ai pas envie de me coucher, il va etre 5h du mat, je dois avoir 3 grammes d'alcool dans le sang, mais il va bien falloir que je retrouve mon oreiller, m'enfuir dans des reves, qui ne resterons que des reves, malheureusement... Juste une derniere cigarette a ma fenêtre, le CD de Gainsbourg dans la chaine, je n'ai plus qu'a vous souhaiter bonne nuit

Article vide (ou presque)

le 24/05/2007 à 00h08

C'est le néant



le vide absolue



Un rien




Que dalle




Du rouge sur du rouge


 

mouais

le 17/05/2007 à 23h12

Ca doit etre une fatalité finalement les passages à vide. "l'espoir fait vivre" haha la preuve que nan j'en ai aucun et chui là! Chui juste là à attendre la suite des événements, je prend aucune initiative, chui passif, sans doute que mon futur se joue dans les semaines à venir, mais j'ai pas la main dessus, c'est entre les mains d'autres. Confier une partie de son avenir à des inconnus... Mauvaise idée! Le reste, on verra bien . Jm'en fou? nan meme pas, mais je ne sais pas ce que je veux, j'arrive pas a prendre la moindre decision. J'ai (presque) tout foiré .

N'empeche je passerai bien plus souvent des apres midi comme ça!Le bonheur c'est trop court


 


Toute façon demain, je glande rien au taff et jme saaoule la gueule demain soir!!! :D

Montagnes russes

le 15/05/2007 à 21h08

 

Depuis quelque temps, force est de constater que j'ai des hauts, des bas, des hauts, mais aussi des bas... Enfin ça c'est moi. Mais Depuis quelque temps même les hautes restent relativement bas. Quand aux bas, Ils sont profond.


Mais là...


Je touche literalement le fond

Traversée du desert

le 11/04/2007 à 01h27

Ce qui est geniale quand on pete un cable, c'est que rien ne va. Au delà de l'esprit torturé, c'est la corp qui repond pu, "Frappe la tête , tu touchera le corp". j'suis devenu une loque humaine, une larve. Tu prends un feignant né, t'ajoute un bon gros bad, t'obtient une épave. Les envies sont là... le plaisir lui... n'y ai plus. Et là t'as l'air d'un con. Tu sais plus quoi faire, et tu te prends encore plus la tête. Trop fatigué pour profiter au maximum des opportunités, trop la fleme même, ou ptetre plus envie. c'est le vide, le nihilisme de l'esprit.


Voilà, bref...

I'm lost

le 01/04/2007 à 22h43


"J'ai perdu ma force et ma vie, ainsi que ma gaieté ; J'ai perdu jusqu'à la fierté qui faisait croire à mon génie."

Insomnie

le 22/03/2007 à 05h36

Putain une nuit blanche....


C'est horrible!!


Sur ce jvais dormir jcrois c'est l'heure où Morphée veut bien d'moi

Bonne nuit

.

le 21/03/2007 à 23h39

.



Je suis un solitaire qui a peur de la solitude. Tantôt je l'aime, tantôt je la hais, et surtout j'en a peur. Pourtant j'ai l'impression de m'en satisfaire et de la rechercher. C'est le bonheur d'etre triste. Renfermer sur moi même, je pense, j'observe, et finalement ne fais rien. Notre grand tourment dans l'existence vient du fait que nous sommes eternellement seuls, et tous nos efforts, tous nos actes ne tendent qu'à fuir cette solitude. Mais pourquoi? Doit elle être subi?


"Souffrir de la solitude, mauvais signe ; je n'ai jamais souffert que de la multitude..."




 

Nuit blanche, idées noires

le 16/03/2007 à 02h31


Voilà je passe une bonne journée, de bonne humeur tout se passe bien, jusque là... Là je cherche encore une fois le sommeil, j'arrive à passer d'une humeur à l'autre en un rien de temps. Putain là c'est l'ennuie total, que faire là tout de suite? jviens dejà de regarder un dvd, et j'ai rien à faire de toute façon à part me faire chier et attendre. J'ai cette drôle de sention qu'il me manque quelque chose ou quelqu'un, mais qui? Ou Quoi? Je ne sais même pas.


Tu dis qu'un genie rate souvent sa vie , mais que nous, nous le ferons avec classe. J'arrive même pas à foirer ma vie convenablement. Jfais tout l'inverse de ce qu'il faut faire. Forcement, je sais pas ce qu'il faut faire! Je dois faire quoi merde? C'est dans ces moments que tout me saoule, que j'en ai marre de tout, que j'ai envie de rien, c'est les mini petages de cables qui deviennent quasi quotidiens. Je me demande là à l'instant present pourquoi j'ecris tout ceci, ça doit parraitre debile tout ça. je m'apitoie sur mon sort un peu trop peut être.


Finalement la seule chose que je fais c'est me prendre la tête avec moi même, décortiquer ce qui cloche dans ma vie de con, et refaire le monde tout autour, Peut être qu'il faut se prendre la tête pour exister. Se prendre la tête et la cogner contre les murs. Aujourd'hui Descartes dirait : "je me prends la tête, donc je suis".


clown triste?

le 13/03/2007 à 02h04


Ris, tout le monde rira avec toi. Pleure, tu seras le seul à pleurer 

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